Bud Spencer est mort!!!
Bonjour à tous, mon nom est Giuseppe! Vous avez surement vu les films de mon papa sur CFTM10 un dimanche après-midi de juillet 86 après une épisode de Punky Brewster? Maintenant qu'il n'est plus de ce monde, j'ai décidé de reprendre son oeuvre... Je crois que vous appelez cela du blogging... ou bien du reblogging plutôt, non???
L'incontrôlable impulsion d'acheter

Noël approche. Dans quelques semaines, les centres commerciaux seront pris d’assaut. Les acheteurs compulsifs s’en donneront à cœur joie. Peut-être même que leur trouble sera moins apparent. Mais à vrai dire, les acheteurs compulsifs n’ont pas besoin de Noël pour se ruer dans les magasins...

Quand François va au Dollorama, il est au septième ciel. Il fait le tour des rayons. Que c’est beau ! Que c’est mignon ! Que c’est donc pas cher ! Et hop ! dans son panier.

Tous ses proches savent que François est dépensier. Qu’il achète trop et pour rien. Il achète, c’est plus fort que lui. Surtout quand il est triste ou qu’il a une déception. Quand il revient à la maison, il se sent coupable. Pourquoi, encore une fois, avoir acheté toutes ces babioles inutiles ?



« François achète pour ne pas sentir sa souffrance intérieure. Pas besoin de dépenser de gros montants pour être acheteur compulsif. C’est quand il y a un malaise avec les achats que ça devient problématique. D’ailleurs, François le dit lui-même : avant, il aimait ça acheter, maintenant, il n’est plus à l’aise avec ça », explique Danielle Deslauriers, thérapeute en relation d’aide pour le groupe de Simplicité volontaire de Québec.

Chaque semaine, Mme Deslauriers réunit une demi-douzaine d’acheteurs et d’acheteuses compulsifs. Durant deux heures, ils parlent de leurs liens troubles avec la consommation. « C’est un groupe de partage. Ce n’est pas une thérapie, mais les rencontres sont thérapeutiques », fait Mme Deslauriers.

François fait partie du groupe.

« Notre groupe, c’est un espace d’accueil, où il n’y a pas de jugement. Les gens sont libres de parler ou de se taire. Mais c’est un moment pour eux de se déposer. Ce faisant, ils peuvent toucher à leur angoisse du j’ai loadé toutes mes cartes de crédit. Je suis là pour les accueillir. Notre groupe, c’est un endroit confidentiel, sécurisant, où tous les participants vivent le même problème », explique la thérapeute.

Ce qui revient le plus souvent, c’est la honte mêlée à un complexe d’infériorité. « Les gens du groupe se rendent compte qu’ils ont dépassé les bornes dans leurs achats. Mais le besoin d’acheter est plus fort qu’eux. J’ai confiance. Mes six participants, François y compris, vont cheminer, certains sortiront de leur malaise », promet Danielle Deslauriers.

En attendant, les hommes et les femmes de son groupe sont stressés, ils ont du mal à dormir, ils souffrent de maux d’estomac.

Cyberpresse


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